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Le "vieux" journal de Marly

Découvrez ou redécouvrez des vieux articles de la presse locale marlychoise !

20 février 1922, Le Matin

AUTOMOBILISME Le concours d'endurance de l'U. M. F. à Marly-le-Roi

 

Hier a été disputé aux environs de Marly-le-Roi le concours d'endurance organisé par l'Union motocycliste de France et réservé aux petits véhicules à moteur : bicyclettes, motos, sidecars et cyclecars. Le circuit, compris dans la région de Marly-le-Roi, Noisy-le-Roi et Rocquencourt, comportait un développement de 8 k. 500. Au dernier moment, en raison de la défectuosité des routes, le parcours fut diminué de longueur. Malgré les difficultés des chemins et l'inclémence du temps, de nombreux concurrents ont terminé l'épreuve sans pénalisation. Le classement définitif ne sera connu qu'aujourd'hui, en raison de la multiplicité des opérations à effectuer pour chaque concurrent. La course ne fut pas sans incidents. Mauve eut deux fois l'incendie à son bord et dut abandonner. Nusbaumer et Pouget entrèrent en collision avec une voiture avant l'épreuve et renoncèrent à courir. Rolly Gonnet vit son réservoir prendre feu, mais il parvint à l'éteindre, refit le plein d'essence et repartit. Cependant, quelques tours plus loin, il fit une chute qui nécessita son transport à l'hôpital. Dans la catégorie des cyclecars ont terminé sans pénalisation : Peugeot I et II, G. N. III, Sénéchal, Salmson I, II et IV, Bignan I et Amilcar I.

10 février 1923, L’Oeuvre

Un amateur de gruyère

 

A l’arrivée d’un wagon, chargé de 2.050 kilos de meules de fromage de gruyère, le chef de gare de Marly-le-Roi a constaté que ce wagon avait été déplombé et que vingt-quatre meules, pesant au total 1.226 kilos, avaient été soustraites. Ce chargement était destiné à M. Teckerndorff, commerçant à Marly-le-Roi, qui a évalué le montant du vol à 11.647 francs. Le Parquet de Versailles a été avisé.

24 mars 1923, Le Matin

Le bandit marocain se serait réfugié dans la forêt de Marly-le-Roi Le Marocain Mohamed ben Ahmed court toujours. Après avoir alerté tous les commissariats de police et les gendarmeries de la région d'Argenteuil, il a jugé bon de quitter ce coin de banlieue et d'aller plus loin chercher asile. Les dernières nouvelles qu'on a reçues de lui le montrent se cachant dans la forêt de Marly-le-Roi. On a suivi ses traces par Sartrouville, Montesson et Bougival, d'où il a gagné la Celle-Saint-Cloud. Il a couché, l'autre nuit, dans une champignonnière abandonnée ; puis, hier matin, il a essayé de se faire apporter des aliments par un enfant, qui, avec terreur, l'a vite reconnu. En abordant le gamin, Mohamed lui montra ses cartouches et son revolver et lui dit : — Ne t'avise pas de me dénoncer si tu tiens à ta peau ! Mais l'enfant, ayant rencontré des gendarmes de Bougival, s'empressa de leur désigner la cachette du Marocain. Ceux-ci se rendirent en hâte à l'endroit désigné. Ils y arrivèrent trop tard. Le Marocain, flairant le danger, avait abandonné son repaire.

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