VIGIÉ Edmond, Joseph

Numéro matricule : 178

ETAT CIVIL
Né le 23 novembre 1895, à Houdan canton du dit, département de Seine et Oise, résidant à Noisy-le-Roi, canton de Marly-le-Roi, département de Seine-et-Oise, profession de maréchal ferrant, fils de Joseph et de Lenabouh, Elisa, domiciliés à Noisy-le-Roi, canton de Marly-le-Roi, département de Seine et Oise.

DECISION DU CONSEIL DE REVISION ET MOTIFS
Inscrit sous le n°177 de la liste du canton de Marly-le-Roi. Classé dans la 1e partie de la liste de 1914.

SIGNALEMENT
Cheveux châtains foncés, yeux bleus clairs, front moyen, nez busqué, visage long.
Taille : 1 mètre 76 centimètres.
Marques particulières : bouche petite, lèvres épaisses, menton fuyant.
Degré d’instruction 3

DETAIL DES SERVICES ET MUTATIONS DIVERSES
Incorporé à compter du 19 décembre 1914. Arrivé au corps le 20 décembre 1916. Passé au 147e Régiment d’Infanterie le 9 mai 1915. Parti aux armées le dit jour. Évacué blessé le 13 juin 1915. Rejoint les armées le 20 juin 1915. Passé au 321e Régiment d’Infanterie le 5 juillet 1916. Nommé Caporal le 7 novembre 1916. Nommé sergent le 1er janvier 1918. Évacué blessé le 16 avril 1917. Evacué sur l’intérieur le 25 avril 1917. Réformé temporairement et proposé pour un congé de réforme temporaire n°5 avec gratification de 2e catégorie 3e échelon par la commission de réforme de Versailles dans sa séance du 26 février 1919 pour « paralysie incomplète organique intéressant les membres inférieurs suite de fracture apophyse transverse dernière vertèbre lombaire gauche « Blessure de guerre par balle ». Renvoyé dans ses foyers le 1er mars 1919. Maintenu réforme temporaire propose pour un congé de réforme temporaire N°1 par la commission de réforme de Versailles du 31 mai 1919. Réformé définitivement pension temporaire de 95 % par la commission spéciale de réforme de Versailles du 22 novembre 1920 pour : « Paraplégie flasque incomplète (marche pénible avec deux cannes). Réflexes rotuliens diminués, troubles sphinctériens, rétention d’urines. Incontinence des matières liquides, troubles trophiques de la plante du pied droite, suite de blessure de la moelle par balle le 17 avril 1917 au niveau de la région dorsolombaire 2e cystite purulente persistante suite de cathétérismes fréquents par rétention d’urines ».
Décédé le 28 mars 1921 à Nice (Alpes Maritimes). Avis de la Mairie du 31 mars 1921.
Condamné par jugement par défaut du Tribunal Correctionnel de la Seine le 24 février 1921 à 18 mois de prison et 100 francs d’amende pour « escroquerie ».
Admis à une pension de 1.722 francs par arrêté ministériel du 11 juillet 1920.

LOCALITES SUCCESSIVES HABITEES
Se retire à Noisy-le-Roi (Seine et Oise)

CAMPAGNES : contre l’Allemagne du 20 décembre 1914 au 25 février 1919.

BLESSURES, CITATIONS, DECORATIONS, ETC
Blessures – Blessé le 13 juin 1915 à la tranchée de Colonne « commotion ». Blessé le 16 avril 1917 au chemin des Dames blessure par balle membres supérieurs.
Citations – Cité à la pension de la Brigade n°22 du 8 novembre 1916 « Tireur excellent d’un très grand sang-froid. Conduite exemplaire au feu. Toujours prêt à accomplir les missions périlleuses. Cité à la pension de la 133e division n°137 du 22 janvier 1917 « Gradé modèle se dépensant sans compter en toutes circonstances s’est très brillamment conduit au cours des journées du 14 au 17 décembre 1916 au cours de la relève malgré un violent tir de barrage a ramené au poste de secours un camarade blessé. Cité à la pension du régiment n°94 du 25 mai 1917 « Excellent gradé d’un sang-froid remarquable a été blessé en reconduisant la section à l’assaut.
Décorations – Croix de guerre avec deux étoiles de bronze, une d’argent

Source : archives départementales des Yvelines, cote : 1R/RM 519

RECENSEMENTS :
1911 : 55 Grande rue, Noisy-le-Roi
Foyer :

- Vigié Joseph, 1868, Gourdon (Lot), français, chef, maréchal, patron
- Lenabouh Elisa, 1868, Houdan (Seine et Oise), française, femme, couturière, patron
- Vigié Edmond, 1895, Houdan (Seine et Oise), français, fils, maréchal, employé de M. Vigié
- Vigié Elie, 1901, Sceaux (Seine), français, fils
- Montaudis Roger, 1872, Pallaud (Charente), français, ouvrier, maréchal, employé de M. Vigié

Source : archives départementales des Yvelines, cote : 9M761 2, p8/24

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